A l’ouverture des fenêtres, nous découvrons des vaches qui beuglent, des arbres fruitiers sur lesquels poussent des agrumes et d’autres fruits, parfaitement inconnus. Un « Oiseau de paradis » fleurit sous la fenêtre de la salle à manger. Au moment du départ, une de mes chaussures de marche a disparu… Irma la retrouve finalement au bout d’ ¼ heure. Le chien du voisin s’est amusé à la cacher dans l’atelier. Toujours curieuse, je lui ai demandé comment s’appelait le fruit observé au lever, elle est allée le cueillir pour nous l’offrir. C’est un cherimoya qu’il faudra laisser mûrir quelques jours. Elle ajoute à notre panier 4 persimmons (des kakis, dans notre langue).


Aujourd’hui, nous nous prenons la direction « Bay of Islands », repassons près du lac où j’ai perdu mon bonnet hier, y faisons un bref arrêt mais je pense que le vent a eu raiosn de lui. Il est introuvable. Nous nous arrêtons à « Cable Bay » où j’ai le plaisir de tremper mes mains dans l’Océan Pacifique Sud. Le paysage est digne d’une carte postale ; l’eau est transparente, à la fois bleue et verte. Le temps est splendide.






A Whangaroa, nous entamons une courte « walk » jusqu’à « St Paul Roch », promenade annoncée de 600m (longueur et pas dénivelé) durant 20 min pour avoir une vue panoramique sur la baie et le port. Le terrain est très boueux et glissant. Eric s’arrête au pied du rocher, je monte grâce aux bâtons au pied du rocher tandis que Juliette et Vivien l’escaladent grâce à une chaîne.










La descente est périlleuse ; chutes et glissades sont au menu. En suivant les conseils de l’application « Campermate », nous nous régalons d’un « Fish & Chips » chez Sam à Kaeo. Nous devons nous replier dans l’échoppe car, à nouveau, un gros grain s’abat sur nous.


Nous terminons, tels des gourmands, avec des donuts et des cookies. La cuisine kiwie est très exotique, n’est – ce pas ? Nous terminons la journée par la découverte d’une belle cascade, la « Rainbow falls », cachée dans des bois où vivent des kiwis (les oiseaux, cette fois – ci) que nous n’apercevons absolument pas.




Nous faisons halte pour la nuit à « Kiwi’s farm » chez Ron, qui se plie en quatre pour satisfaire le moindre de nos désirs. Il tente de nous montrer, à Juliette et à moi, la constellation «La Croix du Sud » mais n’est pas assez connaisseur pour cela. Le ciel est parfaitement dégagé, il est magnifique d’autant qu’il n’y a aucune pollution lumineuse.




